J’ai découvert le ciné-club Filmate wa lallate (Des films et des femmes) à Alger en 2016 et après quelques séances entant que spectatrice, j’ai rejoint l’équipe en interne. Je suis restée membre même après mon retour en France, jusqu’en 2021, après une dernière séance que j’ai pu organiser en ligne.
Le principe était de programmer exclusivement des films réalisés par des femmes afin de rééquilibrer notre culture cinématographique vers davantage de parité. Les discussions après le film prenaient parfois la forme de groupes de paroles quand les participantes souhaitaient s’ouvrir à des échanges plus personnels.
Selon les séances, j’ai participé à différentes tâches : organisation, programmation, communication, accueil, animation.
Il est aussi arrivé que j’ai l’occasion d’y animer des activités annexes : atelier mashup, atelier d’écriture, atelier d’autodéfense féministe, soirée conte, repas solidaire…
Parmi les films dont j’ai programmé et animé les séances :
- Séance art vidéo d’Afrique du nord
- A quoi rêvent les fennecs, de Sarah Tikaouine
- Pleure ma fille, tu pisseras moins de Pauline Horovizt
- Courtes animations de Florence Miailhe
- Dans la maison de mon père, de Fatima Jebli Ouazzani
- Le verrou de Leïla Chaïbi et Hélène Poté